Une place au soleil

“C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus”

Marianne Williamson

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Peut-être avons-nous gardé de nos expériences passées la croyance que notre place est chroniquement prise par un autre et que cette situation est indépassable. Ceci d’autant plus que cet autre change sans cesse d’identité et de forme. Et quand cette place, comme rendue inaccessible par un mur de verre, est dans la lumière, est prometteuse de plaisir, notre croyance peut s’épaissir d’un jugement : je ne vaux pas assez pour occuper ma place au soleil. Plusieurs fois répétée, cette expérience peut être vécue comme un contrat de vie.

Ainsi équipé, je me réalise “entre guillemets”, je reste ancré sur mes expériences toxiques anciennes pour éviter la lumière, le plaisir, pour justifier ma loyauté à “l’autre”.

Lors de ce prochain café psycho, je vous propose d’explorer une place au soleil pour vous, chacun la sienne. Pas une place fantasmée de félicité permanente, une place collée au plafond, mais une place où goûter du bon pour soi. Une place dont vous connaissez peut-être la saveur, ou pas encore.  Et attendez un signe de l’autre pour la prendre ; nous avons évoqué cet écueil lors des derniers cafés psycho.

Mercredi nous allons explorer le bon pour soi, le côté ensoleillé de la rue, comme l’Analyse Psycho-Organique nous y invite dans son système motivationnel présenté dans le nouvel ouvrage “L’Analyse Psycho-Organique – Les voies corporelles d’une psychanalyse”.

Nous débuterons par une courte expérience afin de rentrer dans le thème.

Pour vous préparer avec un peu d’humour, je vous propose de jeter un œil sur la vidéo illustrant notre café psycho d’octobre dernier “La confiance en soi”. Confiance en soi, place…